Petit texte du matin…

LA BEAUTÉ N’EST PAS AFFAIRE DE REGARD MAIS DE COEUR.

N’essaie jamais de te voir briller dans les yeux de la personne aimée. Regarde-toi dans le miroir et vois qui te regarde, approche-toi un peu plus. Est-ce que tu te vois briller dans tes propres yeux ?
Non, alors pourquoi espères-tu qu’elle y arrive ?
Si tu veux qu’elle voit réellement qui tu es, elle devra tourner son regard vers l’intérieur. Elle ne doit pas te trouver beau, elle doit te trouver bon.

Tu es la personne qui partage son lit, sa vie et son coeur. Ses yeux peuvent la tromper mais son coeur jamais.Aime-la comme elle le mérite et non comme tu aimerais qu’elle le soit. Aime-la pour elle et non pour toi. Trop souvent le verbe aimer est conjugué à la première personne « Moi je t’aime »

On a trop souvent tendance à oublier l’être aimé à qui s’adresse notre amour. Pourtant on le lui crie à longueur de journées, on lui rappelle même parfois qu’on fait tout pour elle car on l’aime. Ce n’est qu’un joli déballage de nos sentiments, comme si elle avait besoin qu’on le lui rappelle.

Et si on aimait l’autre parce que cette sensation nous fait chaud au coeur, nous rend l’esprit plus léger ? Et si cette boule au ventre égayait notre vision du monde ? La vie parait plus belle quand on est amoureux.Trop souvent, il m’arrive encore d’oublier que l’on doit aimer l’autre pour l’autre.

Ne jamais faire passer son amour avant celui de l’autre. Ne jamais l’oppresser ni le presser et encore moins l’obliger. L’amour ne s’oblige pas, il s’offre et se partage. Celui-ci est alors accepté ou rejeté et dans ce dernier cas, jamais il ne sera forcé. L’amour n’est pas une question de couleurs ni de goûts, c’est juste un dialogue de coeur à coeur.

En amour, les mots sont inutiles, au contraire ils ne peuvent qu’apporter désordre et confusion.Conjuguez toujours le verbe aimer au temps présent car au passé ce sont des regrets et au futur de vulgaires espoirs et nous savons tous que l’espoir ne fait pas vivre mais tue.

Vivre, ce n’est pas regretter ni espérer, vivre c’est juste aimer…
Soyez toujours amoureux, ayez toujours des petits papillons devant les yeux

Armand

6Christina Steenacker, Absolum Ka et 4 autres personnes1 commentaire2 partagesJ’aimeCommenterPartager

La vie est un long voyage.

Plus envie d’écrire ce soir mais de me souvenir.
Voici un petit article écrit il y a tout juste un an. J’avais une petite pensée pour mon Capitaine à moi qui ne navigue plus sur terre depuis six ans mais qui est toujours présent près de moi.Je perds chaque jour des amis sur Facebook, cela ne m’attriste pas, c’est la vie, certains quittent le bateau avant qu’il ne coule et d’autres ont encore un peu de temps et d’espoir, ceux-là montent à son bord pour une dernière petite croisière de  » last minute  » en ma compagnie.

En l’absence du Capitaine, je suis en quelque sorte le Second de ce bateau. En cette qualité je vois régulièrement monter à mon bord des parfaits inconnus à qui on a donné aujourd’hui le nom d’amis.Je suis ainsi souvent accompagné par des milliers d’amis qui vont et viennent au gré de leurs envies et de leurs humeurs, très rares sont ceux que j’ai croisés un jour sur la terre ferme durant ma vie.

Ces dernières années mon bateau ne navigue plus que quelques mois par an, le reste du temps il est à quai, il se ressource, il se refait la coque mais ce sont surtout le mat et le gouvernail dont il faut prendre le plus grand soin afin de toujours naviguer droit devant soi, ne jamais perdre sa route, surtout en cours de route, on peut les comparer au mental et au coeur chez l’homme.

Je retrouve donc à chaque nouvelle aventure des anciens matelots accompagnés de quelques moussaillons fraichement embarqués. C’est ensemble que nous mettons toutes voiles dehors pour de nouvelles destinations.Les jeunes générations de mousses sont toujours plus avides de traverser des mers de plus en plus polluées par les hommes.C’est pour moi toujours un immense plaisir mais aussi une grande joie de les accueillir à bord et de vivre avec eux le temps de quelques milles de belles nuits étoilées au son des clapotis de l’eau, partager avec eux mes récits, mes pensées, mes opinions et mes vagues à l’âme.

Je fais ce que je peux pour essayer d’ emmener tout ce petit monde dans un court voyage d’introspection. C’est pour certains, en quelque sorte un voyage intérieur, pour certains même en terre inconnue.Je veille toujours à ce qu’ils fassent bonne route en ma compagnie et qu’ils réussissent à traverser les quelques tempêtes que nous ne manquons jamais de rencontrer.

Il faut qu’ils apprennent à endurer des vents de force 12 sur leur propre  » Echelle de Beaufort  » émotionnelle .Au final tout le monde rentre presque toujours sain et sauf à destination, quand le moment est venu c’est à chacun , de descendre à son escale et moi en dernier homme, je sonne toujours la cloche quand le moment est venu pour rentrer le bateau à bon port, ce pour sa restauration saisonnière.Ce moment tant attendu pour me ressourcer est bientôt arrivé, mon voyage d’été touche presqu’à sa fin, d’ici quelques jours la terre ferme avec son magnifique port sera à nouveau visible.

On m’y attend pour venir accoster ma vieille carcasse, mon beau bateau dont je suis si fier, j’espère qu’il pourra encore souvent prendre la mer pour toujours aller naviguer de plus en plus loin. Avant de descendre à terre, je vais saluer à nouveau une dernière fois en mémoire, une à une toutes les personnes qui durant cette dernière croisière ont été mes lecteurs mais aussi spectateurs de mes nombreuses vidéos, trop sans doute…

Merci d’avoir été d’aussi bons matelots, c’est surtout grâce à vous que mon voyage a de nouveau été aussi magique !
 » Quand on voyage on ne part jamais vraiment seul, on prend toujours ses souvenirs avec soi « 

Je ne vous oublierai pas et je vous dis d’ores et déjà  » A la saison prochaine pour une nouvelle croisière « Au moment de mettre pied à terre, j’aurai comme à chaque fois, une pincement au coeur et une toute dernière pensée pour celui qui encore une fois était absent de ce voyage…

« O capitaine, mon Capitaine », merci Capitaine, merci ami invisible pour tes conseils toujours aussi judicieux, c’est en partie grâce à toi que mon voyage aura été une nouvelle fois….très spectaculaire

A bientôt pour une prochaine embarcation en hiver.
Qui veut embarquer sur mon bateau ?

Soyez heureux maintenant.

Armand

Les saisons de l’amour.

À l’automne, la nature s’endort, en hiver elle rêve , au printemps elle se réveille, en été elle nous réchauffe le coeur.Apprenons à redécouvrir les moments simples de l’existence.cLa beauté nous entoure partout et l’on ne la voit pas, car nous sommes aveuglés par ce monde matérialiste.

La plus belle fleur n’est pas toujours celle qui s’offre directement à vous en avant plan et bien nette à votre regard.Parfois, il vous faut prendre un peu de recul afin de scruter un peu plus la profondeur de champ pour y découvrir une bien plus belle fleur qui ne demande pas à être cueillie, car on n’arrache pas une fleur, mais on admire sa couleur, sa beauté naturelle, on compte le nombre de pétales, on la regarde vivre au jour le jour, attention de ne jamais la brusquer.

Nous avons tous une fleur près de nous à admirer, ne lui arrachez jamais les pétales, car elles sont un peu comme le coeur chez une femme, fragiles au toucher, mais aussi tellement sensibles aux méchantes paroles, ne lui dites que des mots gentils !cIl nous arrive souvent d’admirer du premier regard tout ce qui nous semble le plus beau, le plus magnifique.C’est une erreur, car ainsi nous nous limitons seulement à observer le premier plan du vrai spectacle qui s’offre très souvent à nous, mais pour lequel nous devons souvent faire quelques efforts pour le distinguer.

En ne regardant que la jolie fleur en gros plan on passe à côté de ce que nous offre vraiment la nature. La jolie fleur ne serait pas aussi jolie ni aussi exceptionnelle si elle n’était pas mise en scène par tout son environnement. Tout comme dans un parterre de fleurs, nous avons trop souvent l’habitude de nous arrêter à notre première impression et de ne pas regarder plus en profondeur les personnes qui nous entourent .

Et si l’on essayait de regarder l’autre, non pas par ce qu’il reflète de l’extérieur, mais plutôt de ce que son coeur pourrait nous apprendre au sujet de son âme ?Nous avons tous en nous des qualités et des défauts, ne nous limitons pas à cette première impression trop souvent trompeuse. Prenons du recul pour voir la personne dans son ensemble.

Soyons indulgent avec nous-mêmes, mais aussi avec les autres, personne n’est parfait, personne n’est ni beau ni laid, ce n’est qu’une question de perception.Nous avons tous quelque chose à apporter aux autres, chacun de nous peut aider son prochain. J’ai comme toi des défauts et en ce qui me concerne, une seule qualité qui est de reconnaître que j’ai des défauts.

Chaque jour, j’essaie de rendre service aux autres et de faire de mon mieux pour rendre ce monde un peu plus beau, un peu plus acceptable, mais … je n’y arrive pas ou je n’en ai pas envie chaque jour. C’est vrai, mais faisons de chaque jour un jour magique, peut-être pas pour vous, mais pour quelqu’un autour de vous.Je vous souhaite du bonheur avec la renaissance de cette fleur qui peut aussi être la vôtre, pensez-y.

Soyez heureux.

Armand

La Vie n’a pas attendu !

Croyez-vous un seul instant que la vie a attendu que l’homme invente les vaccins et les médicaments pour se protéger ?
Elle a tout prévu.

Prenez conscience de ce magnifique organisme vivant que vous êtes, ayez toujours à l’esprit l’envie de ne pas vous empoisonner.90 Secondes chrono pour démontrer que la vie est un merveilleux puzzle en 3D très complexe qui se met en place tout seul !

Non, LA VIE ne tient pas qu’à un fil, NON ce n’est pas non plus une suite de coïncidences. Vous êtes en vie et déjà ça en soi est un miracle.

Pensez-y. LA VIE insufflé dans ce corps en pleine construction ne demande qu’attention et tendresse. L’Amour de votre bébé commence dans votre ventre.Donnez lui le meilleur depuis votre ventre, il vous en sera reconnaissant. Il n’est jamais trop tard pour le lui prouver.Commencez dès aujourd’hui à le respecter, car le respecter c’est vous respecter. »

Un bébé vient au monde alors qu’il a en lui le monde, il est la preuve vivante que l’invisible existe car il en vient. « Laissez-le s’épanouir, guidez-le, c’est cela être parent.

Une âme venue s’incarner sur terre est là en ce moment ,aidez-la à traverser l’existence pour qu’elle puisse venir y accomplir sa mission.

Merci pour elle, merci pour vous.

Soyez Heureux maintenant.

Armand

Décollons nos étiquettes !

NE PERDEZ PLUS VOTRE TEMPS.
MORDEZ LA VIE À PLEINES DENTS.

Nous ne sommes pas ce que nous mangeons, je ne suis pas une étiquette.
Au menu du jour, permettez-moi de vous servir une petite tranche de ma vie. Aujourd’hui, trop de personnes donnent une importance démesurée à ce qu’ils mangent. Ce qu’il y a dans leur assiette est tellement important qu’ils en oublient toutes les règles de convivialité et de politesse à la table de la vie.

Qui sommes-nous pour attaquer celles et ceux qui mangent de la viande ? Qui es-tu pour critiquer les gens qui se disent végétariens ou végétaliens ?Il y a d’une part les gens qui se nourrissent d’animaux élevés dans des conditions des plus déplorables et tués à la chaîne dans un abattoir sans aucune compassion.Puis il y a les autres, ils ont décidé de ne plus manger que des légumes, des fruits, des noix et des céréales.

Quand parfois ce petit monde se retrouve autour d’une table, il n’y a plus de partage d’un bon moment, non chacun y va dans ses déclarations sanglantes.
– Comment peux-tu bouffer du cadavre ? Tu sais ce que c’est un oeuf ? Un ovule non fécondé, tu me dégouttes.
– Et toi la C… qui mange des carottes et des courgettes. Qui te dit que les légumes ne souffrent pas ? Tu la ramènes moins hein ?
– Con…. Crève avec ta barbaque ! Tout le monde passe ainsi une excellente soirée de réveillon de Noël, la fête est réussie. C’est une jolie bagarre d’insultes

.Avant la bûche, il y a eu le foie gras, les huîtres, les escargots, les cuisses de grenouilles et bien entendu la belle et grosse dinde que l’on a bien farcie.Tout le monde y a été de vive voix, je nous fais cadeau du vocabulaire. Et si on prenait enfin la décision d’enlever nos étiquettes derrière lesquelles on se positionne, fière comme un lion qui va achever sa proie ?

En ce qui me concerne, je m’y suis engagé, et ce depuis quelques années… mais avant, j’avoue, je faisais partie des colleurs d’étiquettes et je vous assure que j’étais très agressif !
« Je suis végétarien, je suis végétalien, je suis frugivore, je suis crudivore, je suis omnivore, je suis ce que je suis, m… à la fin. »Arrêtons de mettre aux autres des étiquettes pour les cataloguer encore et encore comme de vulgaires marchandises.

N’avez-vous jamais remarqué qu’avant, vous étiez comme eux ? Vous mangiez comme eux, vous utilisiez du cuir, du parfum et des produits cosmétiques testés sur animaux.Et puis un jour, l’ampoule s’est allumée dans votre tête et depuis lors, vous dites à ceux que vous rencontrez qu’ils sont dans l’erreur, que ce n’est pas bon, que ce n’est pas bien, qu’ils doivent changer, etc…

Il faut manger cela et pas cela, ne mange pas le matin, ne bois pas en mangeant, ne mélange pas tes aliments, et zut quoi, laissons leur la paix. Arrêtons de nous croire supérieurs aux autres, car le danger est là, c’est de commencer à se prendre pour des élus, une petite minorité de personnes qui ont tout compris et qui veulent imposer leurs convictions aux autres ignorants. » Notre jour de gloire est arrivé, nous sommes là, vous êtes sauvés! »

Avec le recul, je n’en suis plus aussi certain, ce qui est bon pour l’homme à une époque de sa vie ne l’est plus nécessairement à une autre. L’homme change à travers ses différents âges, ses besoins sont différents, enfin cela est un autre débat qui n’a pas lieu à être débattu ici.

Avons-nous seulement pensé un instant qu’en agissant ainsi, en les critiquant inlassablement on peut leur faire de la peine, pour certains cela va même créer un réel chagrin ?Sur internet, enlevons nos masques derrière lesquels nous sommes tellement à l’aise pour nous cacher. En effet , il est plus aisé de s’exprimer et se proclamer, seul détenteur de la seule vérité, caché trop souvent derrière son écran d’ordinateur.

Déshabillons-nous, retirons ce costume qui finalement ne nous va pas du tout. On s’en sert juste pour cacher nos propres défauts, nos imperfections et se montrer ainsi aux autres sous un meilleur jour.C’est en pointant le doigt encore et encore sur les imperfections des autres que l’on parvient à occulter les nôtres dont on n’est souvent pas fier du tout.

C’est comme le chien qui aboie, il le fait très souvent, car il a peur de vous.Arrêtons de nous croire meilleurs, car on ne mange pas d’animaux. Il y a des personnes qui mangent de la chair animale et qui investissent toute leur énergie pour leur venir en aide.  » Ce n’est pas bien de manger un animal direz-vous, certes, mais par leurs gestes de tendresse, eux au moins ils s’en occupent pendant qu’ils sont encore en vie.Ils ont eux aussi un grand respect pour toute vie.

Le respect, voilà le mot qui m’est venu à l’esprit ce matin.Que souhaiter aux personnes de ma famille, de mon entourage et à vous qui me lisez ? Le respect !Je vous le dois, car je suis comme eux, comme vous, un simple humain bourré de défauts. Tout ne tourne pas autour de la nourriture ni du mode de vie !

Laissons chacun vivre la vie comme il le désire, certes nous pouvons les informer une fois, deux fois, mais après stoppons, cela devient du harcèlement et c’est lourd à supporter.Ne vous étonnez pas si les gens s’éloignent de vous, finalement vous resterez seul avec votre petit groupe d’élus. » Beaucoup de végétariens, de végétaliens le sont dans leurs assiettes, mais sont carnivores dans leurs relations avec les autres. »Au diable les étiquettes, décollez-les et mettez-les à la poubelle…

Végétarien depuis 1998, vegan durant quelques années, frugivore, crudivore, et depuis quelques semaines je remange des sardines et j’aime ça.Et vous savez quoi ? Je suis toujours la même âme qui tout comme vous, est venue pour faire ce qu’elle avait à faire, animer un corps humain et partager un moment avec les humains et les animaux qui m’entourent.L’essence de la vie ce n’est pas ce que vous mangez, ce n’est pas non plus vos opinions politiques ni vos convictions.

Non, ce qui est vital c’est ce que vous donnez aux autres, c’est l’amour que vous portez à celles et ceux que vous côtoyez, animaux et humains.Et si nous profitions de ce bel été pour faire la paix autour d’une table ? Tous ensemble, partageons une belle tranche de notre vie. Nous avons notre propre vie, ne la gaspillons pas, elle est précieuse, car vous n’avez qu’elle.

Pour terminer ce texte, une immense pensée et un grand élan d’amour pour celles et ceux qui durant ces grosses chaleurs luttent contre la maladie. Ils font de gros efforts pour essayer de prolonger encore un peu leur existence.

S’il n’en tenait qu’à eux, ils auraient quitté la table depuis longtemps, ils l’auraient abandonnée depuis que la vie a commencé à desservir la table. Mais ils s’accrochent pour passer encore un dernier été avec ceux qu’ils aiment, vivre encore une belle soirée en apportant un peu de leur chaleur et de leur amour, pour eux pas question de manger, non juste une dernière fois vous regarder, juste pouvoir vous sentir près d’eux. Juste être là …une dernière fois avant…

Par respect pour ces âmes, je vous demande de déposer vos étiquettes de pacotille et d’aimer la vie. » Ne fêtez pas ce qu’il y a dans votre assiette. Faites la fête avec le coeur. La vraie fête est là, c’est votre vie.

Soyez heureux maintenant.

Armand

4Annita Dedrie, Kikine Mitsykine et 2 autres personnes3 partagesJ’aimeCommenterPartager

La patience ?

L’homme n’a plus la patience, ni l’envie ou encore moins la force de résister aux nombreuses tentations qui s’offrent à lui journellement, et ce à chaque instant de la journée.Il veut toujours tout tout de suite, maintenant, et n’a selon ses dires plus le temps d’attendre.

Il lui faut tout sans faire d’effort.Il refuse d’attendre et est prêt à payer le prix, il y a des choses dans la vie qui ne s’achètent pas et notamment les bonnes habitudes, non elles se créent jour après jour.

On remplace les mauvaises par les bonnes acquises par la patience.L’homme pressé est de plus en plus accroc et ses dépendances sont très difficiles à guérir, quasi impossibles, de plus il est continuellement sollicité par les nouvelles technologies, de nouvelles envies naissantes en lui.
 » La meilleure façon de résister à la tentation est d’y succomber » disait Oscar Wilde.

Il avait raison, mais en partie seulement, en succombant vous n’avez plus besoin de lutter, mais cela ne vous fera jamais devenir plus fort ni à en tirer des leçons.

J’ai souvent succombé et j’ai toujours retenté l’expérience, car je ne voulais pas rester sur un échec !Je suis tombé si souvent, mais à chaque fois je me suis relevé, pour rechuter aussi vite, mais j’ai tenu bon.Pour acquérir la patience et ainsi apprendre à ne plus y succomber, il vous faudra avoir de la patience.

Ce n’est pas une matière que l’on pourrait vous enseigner sur les bancs de l’école ni dans les facultés de médecine, la patience ne se soigne pas par des médicaments ni des thérapies.La patience se forge, jour après jour, année après année, mais surtout épreuve après épreuve.

Il n’y a donc pas de cours accéléré, il faut y passer au rythme de la vie.Soyez patient durant votre apprentissage, vous n’en êtes qu’au début. Certaines personnes n’ y arriveront jamais, d’autres plus facilement. À nous d’y travailler chaque jour de notre vie.

Aujourd’hui, je n’ai plus de tentation ou alors de si petites auxquelles je peux résister, mais je garde toujours à l’esprit… »Ne jamais dire « fontaine, je ne boirai pas de ton eau ». JAMAIS DIRE JAMAIS est la seule règle que je retiens de ma vie, ne jamais sous-estimer son adversaire quand celui-ci c’est soi-même, nous sommes notre plus grand ennemi.

Un jour à la fois.Courage…

Soyez heureux maintenant, demain il sera trop tard.

Armand

L’amour, une énigme ?

 » L’amour que l’on a en soi, on l’emporte avec soi « 

L’amour se vit, l’amour s’écoute, l’amour se regarde, l’amour se dévoile dans les petits gestes de chaque jour. L’amour est partout, il vous suffit d’enlever vos oeillères et de regarder autour de vous.
Abandonnez vos peurs.

Des êtres proche de vous, vous aiment, aimez les en retour.

Vous verrez comme le monde est différent quand on aime l’autre pour l’autre et non pour soi. Ne soyez surtout pas égoïste, partagez encore et encore…

N’ayez jamais peur de donner des câlins, l’homme moderne associe trop les câlins avec le sex. Et la tendresse bordel ?

Un jour peut-être, l’homme comprendra que ce n’est pas en vivant en compétition avec les autres, qu’il sera plus heureux. Le bonheur n’est pas  une affaire d’argent mais de coeur. Partagez de bons moments et aimez.

L’amour se partage, l’amour se vit à deux ou pas du tout.

Dans le cas d’un amour à sens unique cela apporte une énorme souffrance que l’on essaie tant bien que mal à faire comprendre et accepter à l’élu(e) de son coeur qu’on a un besoin vital de son amour pour survire. On souffre le martyre, on se ronge la santé, on voit l’autre partout, dans tout ce qui nous entoure un souvenir s’y attache.

L’amour est une énigme pour celui qui ne l’a jamais rencontré.

 » Le mystère de la vie, le mystère de l’Homme. »

N’essayons pas de faire croire que l’on sait car en venant au monde l’on a oublié tout ce que l’on avait appris dans une vie passée. Nous ne devons rien attendre de la vie, c’est la vie qui a tout à attendre de nous.

La vie nous a été donnée, au moment venu ce sera à nous de rendre nos comptes. Les fleurs de demain sont les graines d’aujourd’hui. Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme.

Il en va de même avec notre corps physique et ce depuis notre conception. Nous passons ainsi après notre naissance, au stade de l’enfance, de l’adolescence à l’âge adulte, puis la vieillesse avec sa lente décrépitude avec comme bouquet final une couronne, la mort.

C’est ainsi que nous évoluons, nous changeons, nous nous transformons pour toujours être vivant. Vivre est éternel, mourir est comme la naissance, un simple moment de renouvellement.

N’ayez pas peur de la mort, c’est juste un passage indolore,

ayez peur de ne pas avoir vécu, car vos regrets feront partie du voyage. On n’est jamais seul au moment de partir.

Nous avons tous des souvenirs différents de notre passage sur terre, un jour pourtant on en repartira et sera venu alors le moment pour nous de nous REMÉMORER notre vie dans sa totalité. Les bons comme les mauvais moments feront partie de notre examen intérieur.

Avons-nous réussi notre vie ?

Qu’avons-nous fait de notre vie ?

Combien avons-nous aimé ?

Toi seul pourra y répondre, aucun jugement sera fait !

Une fois là bas, il n’y aura plus de toi ni de vous mais juste nous car nous formons un tout.

Devrons-nous encore revenir ? Il y a de fortes chances que oui.

Mais qu’importe car au bout de la route, on rentre tous à la maison pour s’y ressourcer et faire le bilan de cette dernière vie. Ne soyez pas triste, n’ayez pas peur, quelqu’un sera là pour vous donner la main.

Au final, nous ne partons jamais vraiment définitivement, 

nous passons juste dans la pièce d’à côté et devenons ainsi invisible mais nous sommes toujours là.

D’ici là, va, vis et sois heureux maintenant.

Armand

Quelques citations…

Ne construis pas ton avenir, répare ton présent. Demain n’existe pas, tu passeras toute ta vie aujourd’hui.

La laideur a l’avantage sur la beauté, c’est qu’elle dure. Si tu trouves quelqu’un laid, ferme les yeux et regarde-la avec le coeur. Tout n’est une question de regard.

Souvent quand je suis énervé ou de mauvaise humeur sur les autres c’est en général que j’ai un problème avec moi-même que je ne parviens pas à régler. On est souvent exigeant avec les autres car on n’arrive pas à l’être avec nous-même.

Si t’attends que les choses soient parfaites pour les faire, tu ne feras jamais rien de ta vie.

La folie est au bout du couloir dans les bureaux des psychiatres.
– Vous prendrez ces pilules là et ça ira mieux, vous n’aurez plus envie de pleurer, juste de vous suicider. Voilà, c’est tout pour aujourd’hui, cela fera 75 euros.

Fuyez-les, il en va de votre vie…

Le bonheur est une affaire personnelle

J’ai beau le savoir mais…« La culpabilité qui parfois m’étreint ces derniers jours provient du désespoir devant mon impuissance à rendre les autres heureux  »

Comment dès lors réussir à transmettre un message pour les aider ? Pour cela il me faudrait à coup sûr devenir un magicien pour créer une parfaite illusion, mais même ça je suis persuadé que ce n’est plus possible. Les hommes d’aujourd’hui se perdent dans leurs rêves matérialistes.Les rêves de mon adolescence s’évanouissent peu à peu.A soixante-deux ans, puis-je encore espérer y arriver ? Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis parfois perdu dans mes pensées.

Pourtant, même si tout cela est vain, je vais continuer, encore et toujours essayer.Après tout, si je n’y parviens pas j’aurais au moins fait de mon mieux. Je n’ai rien à perdre, ni mon temps ni mes espoirs. Je vais de mon côté continuer à apprendre, à me cultiver, engranger d’autres connaissances.Peut-être ne suis-je tout simplement pas capable d’aider les autres à voir clair dans leur vie.Peut-être, avant de dénoncer les problèmes aux autres, dois-je chercher le moyen de les résoudre ?

Peut-être, malgré l’urgence, dois-je encore apprendre plutôt que de brûler les étapes et transmettre un message d’espoir incomplet ?Beaucoup trop de peut-être persiste encore.Je décide donc de ne plus focaliser sur le but et d’arrêter de fixer l’horizon, pour juste me concentrer sur le chemin à parcourir, un mètre à la fois. Je dois profiter de toutes les expériences qui s’offrent à moi, jusqu’à découvrir toujours un peu plus de vérités. Alors seulement je serais prêt à les partager.Je recommence malgré les insultes et les menaces à croire en mes possibilités.

J’ai toujours eu la sensation d’être un décodeur, un relais entre deux mondes, mes nuits en sont la preuve. J’ai toujours su que je n’étais pas de ce monde, je viens d’ailleurs… c’est certain. Je le sens dans ma chair, je le sais dans mon esprit, je le sens dans la moelle de mes os. Mais j’ai perdu la mémoire et j’ai perdu la foi en ce monde.Il m’arrive de perdre espoir dans l’homme. Il ne fait rien pour essayer de comprendre et prendre son destin en main. Il préfère tel un enfant se laisser prendre pas la main pour qu’on lui dise quoi faire, comment penser et surtout de se taire.Parfois durant une fraction de seconde, je doute de l’existence d’une plus vaste réalité mais très vite je me rassure et redeviens lucide.

C’est par là que je dois commencer : me souvenir de la vérité, me rappeler ma vérité.Platon pensait que nous n’apprenions rien au cours de nos vies, que nous ne faisions que nous remémorer le savoir enfoui au plus profond de nous-mêmes, issu de notre connaissance universelle et de nos vies antérieures. Il nommait ce processus « Anamnésis ».

Je dois réussir mon anamnèse. C’est cela le plus important. Je dois me souvenir, à n’importe quel prix. Pour ne plus me sentir inutile. Pour ne plus avoir honte de mon existence. Pour lui donner un sens !
Qui suis-je réellement ?
D’où est-ce que je viens ?
Pourquoi suis-je ici en ces lieux ?

Ce sont toutes des questions auxquelles nous avons les réponses en nous mais que nous avons oubliées pour revivre une nouvelle existence, se parfaire encore toujours plus à chaque nouvelle vie. Mais comme cela me semble fatigant de tout faire pour réapprendre et puis tout oublier dans une autre vie, juste histoire de ne pas se laisser influencer par ses souvenirs et expériences passés.

Tout cela doit donc avoir un sens, et si c’était moi qui avait voulu que ce soit ainsi ?
Quelle vie vivons-nous ?
Dans quel monde vivons-nous ?

La vie dans le monde des réseaux sociaux où…plaisirs et douleurs, espoirs, regrets et déceptions, attirances et répulsions se suivent sans trêve il n’est pas facile pour l’homme d’écouter sa voix intérieur. Trop de bruit en nous !

« Rien ne peut nous rendre plus heureux que de rendre quelqu’un heureux. « Il y a longtemps déjà, j’avais lu cette citation et je l’aimais bien, depuis j’essaie tant bien que mal de la mettre en pratique autour de moi.Il y a quelques temps de ça, une petite voix s’ était faite entendre qui disait « Et si tu chouchoutais ta petite famille ?

Depuis je me fais plaisir en prenant ces mots au sérieux et m’exécute donc pour essayer d’y travailler chaque jour.« Quoi que tu rêves d’entreprendre, commence-le.L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie. »Johann Wolfgang von GOETHE

Me voilà donc reparti avec mes textes, des projets plein le coeur , des idées à me bourrer le crâne. Ma bibliothèque est remplie de bouquins sur la santé, la spiritualité, le développement personnel, lire, lire et encore lire, pourtant je sais pertinemment que les réponses ne se trouvent pas dans les pages d’un livre, non, mais j’aime lire, cela me vide la tête et me fait me souvenir…

Chaque matin au réveil depuis longtemps déjà, j’ai instauré cette nouvelle habitude dans ma vie, mon premier geste de la journée est une profonde inspiration et un moment de gratitude envers ce que m’offre la vie.Chaque jour dire merci ma vie.

« Je n’ai pas à me plaindre car c’est un réel bonheur que de se faire plaisir en faisant plaisir aux autres. » Malgré vos déboires, malgré vos moments difficiles, ne laissez jamais quelqu’un vous convaincre que vos rêves sont trop grands.Ce sont les vôtres. N’acceptez jamais le rêve ou l’histoire des autres.
Votre rêve, celui que vous avez toujours eu à l’intérieur, celui qui ira plus loin que ce que les autres pourront en imaginer, suivez-le TOUJOURS

Suivez toujours votre voie, suivez votre petite voix intérieur, elle n’est pas une illusion, non elle existe, son but est de vous aider mais c’est toujours à vous de prendre la dernière décision d’aller à gauche ou à droite sur le chemin, votre chemin de vie, ne l’oubliez jamais !En faisant le silence en vous, vous pourrez l’entendre.

« Si tu fais ce que tu as toujours fait, tu obtiendras ce que tu as toujours obtenu. Comment pourrais-tu imaginer une seule seconde le contraire ?Si tu veux que les choses changent, tu dois d’abord changer les choses toi-même et les choses changeront. » O. Honsperger

Change et le monde changera…

Tentez cette expérience, débranchez vous parfois des réseaux et vous allez vous rendre compte de l’incroyable, vous allez à nouveau commencer à penser par vous-même et non plus par les pensées des autres.Au plus le temps avance, au plus je vieillis, au plus tout devient clair. Je veux devenir de plus en plus riche dans mon coeur car c’est bon de sentir l’Amour.

*** Dans le monde d’aujourd’hui, il existe deux types de pauvreté : la première est due à un manque de nourriture, de vêtements ou de logement ; la seconde, à un manque d’amour et de compassion.Il faut d’abord s’occuper du second genre de pauvreté parce que si nous avons le cœur empli d’amour et de compassion, nous servirons de tout notre cœur ceux qui n’ont pas de quoi se nourrir, s’habiller ou se loger.
*** Amma
Chut… Silence ici on vit….
Soyez Heureux
Armand

Le bateau de ma vie

On a beau ne pas vouloir virer de bord, mais quand le vent se présente à vous, il faut apprendre à garder les yeux ouverts.Souvent voir la vérité en face n’est pas agréable et c’est ainsi comme à chaque fin de croisière estivale que les années de mon âge se voilent un peu plus. Août m’a apporté comme à chaque année un joli cadeau, mais de plus en plus lourd à porter.

Encore un noeud marin de plus à ma corde de vie. » 62 noeuds  » sera ma nouvelle vitesse de croisière. Combien de temps pourrais-je tenir à cette vitesse sans rien casser ? Faire attention à ne pas talonner le fond de ma vie !Il faut toujours aller de l’avant.

On peut regarder à tribord ou à bâbord mais ne jamais regarder en arrière. Toujours droit devant soi, sortir toutes voiles dehors, avoir le vent en poupe mais toujours prendre le plus grand soin de son safran sans quoi on n’irait pas bien loin sur l’océan de la vie.Je n’ai jamais vraiment eu le pied marin, ni aucun autre pied d’ailleurs, mon pied je l’ai souvent pris dans les cordages de mon existence car mon bateau a étalé beaucoup de tempêtes.J’ai souvent été un matelot ivre, toujours à naviguer entre deux mers, souvent perdu dans le brouillard des vapeurs d’alcool à chercher ma route.

Parfois j’ai même totalement perdu le contrôle de ma barre mais heureusement que le bastingage était là à chaque fois pour m’éviter de tomber à l’eau.J’ai souvent vacillé, je suis parfois tombé, mais mon armure était solide et arrivait à faire face aux grains que sont les vents forts que l’on rencontre sur sa route. Combien de fois n’ai-je pas pensé à hisser la grande voile mais celle-ci était encore endommagée par ma dernière traversée trop arrosée.

Il ne me restait plus qu’à louvoyer pour essayer de remonter au vent et manoeuvrer pour essayer de reprendre ma route.Aujourd’hui, mon pont craque, mon bateau va accoster, je vais attacher les amarres aux bittes qui n’ont vraiment plus fière allure, mais qu’importe, dans la vie ce n’est pas la bitte qui compte, pour le bateau c’est l’état de son cordage qui est primordial !

Zut, j’ai prononcé le mot interdit sur un bateau  » la corde »ça porte malheur, enfin c’est ce que l’on dit.Il y a une seule exception qui est la corde de la cloche du bateau, corde sur laquelle je ne vais plus tarder à tirer pour sonner que la terre est enfin en vue, je vais bientôt amarrer pour ma prochaine escale.

Voilà, tranquillement assis en admirant un coucher de soleil, je contemple et regarde une dernière fois l’état de mon embarcation, celle sur laquelle j’ai tellement navigué. Mon Dieu, qu’elle a l’air en mauvaise état, j’espère que la rouille du temps ne fera pas plus de dégâts.

J’en aurai encore besoin, mon voyage n’est pas terminé.J’ai encore du chemin à faire, j’ai encore des choses à faire, mais surtout j’ai encore tellement, tellement de belles choses à découvrir.

Bon voyage à vous

Soyez Heureux

Armand