La vie est un long voyage.

Plus envie d’écrire ce soir mais de me souvenir.
Voici un petit article écrit il y a tout juste un an. J’avais une petite pensée pour mon Capitaine à moi qui ne navigue plus sur terre depuis six ans mais qui est toujours présent près de moi.Je perds chaque jour des amis sur Facebook, cela ne m’attriste pas, c’est la vie, certains quittent le bateau avant qu’il ne coule et d’autres ont encore un peu de temps et d’espoir, ceux-là montent à son bord pour une dernière petite croisière de  » last minute  » en ma compagnie.

En l’absence du Capitaine, je suis en quelque sorte le Second de ce bateau. En cette qualité je vois régulièrement monter à mon bord des parfaits inconnus à qui on a donné aujourd’hui le nom d’amis.Je suis ainsi souvent accompagné par des milliers d’amis qui vont et viennent au gré de leurs envies et de leurs humeurs, très rares sont ceux que j’ai croisés un jour sur la terre ferme durant ma vie.

Ces dernières années mon bateau ne navigue plus que quelques mois par an, le reste du temps il est à quai, il se ressource, il se refait la coque mais ce sont surtout le mat et le gouvernail dont il faut prendre le plus grand soin afin de toujours naviguer droit devant soi, ne jamais perdre sa route, surtout en cours de route, on peut les comparer au mental et au coeur chez l’homme.

Je retrouve donc à chaque nouvelle aventure des anciens matelots accompagnés de quelques moussaillons fraichement embarqués. C’est ensemble que nous mettons toutes voiles dehors pour de nouvelles destinations.Les jeunes générations de mousses sont toujours plus avides de traverser des mers de plus en plus polluées par les hommes.C’est pour moi toujours un immense plaisir mais aussi une grande joie de les accueillir à bord et de vivre avec eux le temps de quelques milles de belles nuits étoilées au son des clapotis de l’eau, partager avec eux mes récits, mes pensées, mes opinions et mes vagues à l’âme.

Je fais ce que je peux pour essayer d’ emmener tout ce petit monde dans un court voyage d’introspection. C’est pour certains, en quelque sorte un voyage intérieur, pour certains même en terre inconnue.Je veille toujours à ce qu’ils fassent bonne route en ma compagnie et qu’ils réussissent à traverser les quelques tempêtes que nous ne manquons jamais de rencontrer.

Il faut qu’ils apprennent à endurer des vents de force 12 sur leur propre  » Echelle de Beaufort  » émotionnelle .Au final tout le monde rentre presque toujours sain et sauf à destination, quand le moment est venu c’est à chacun , de descendre à son escale et moi en dernier homme, je sonne toujours la cloche quand le moment est venu pour rentrer le bateau à bon port, ce pour sa restauration saisonnière.Ce moment tant attendu pour me ressourcer est bientôt arrivé, mon voyage d’été touche presqu’à sa fin, d’ici quelques jours la terre ferme avec son magnifique port sera à nouveau visible.

On m’y attend pour venir accoster ma vieille carcasse, mon beau bateau dont je suis si fier, j’espère qu’il pourra encore souvent prendre la mer pour toujours aller naviguer de plus en plus loin. Avant de descendre à terre, je vais saluer à nouveau une dernière fois en mémoire, une à une toutes les personnes qui durant cette dernière croisière ont été mes lecteurs mais aussi spectateurs de mes nombreuses vidéos, trop sans doute…

Merci d’avoir été d’aussi bons matelots, c’est surtout grâce à vous que mon voyage a de nouveau été aussi magique !
 » Quand on voyage on ne part jamais vraiment seul, on prend toujours ses souvenirs avec soi « 

Je ne vous oublierai pas et je vous dis d’ores et déjà  » A la saison prochaine pour une nouvelle croisière « Au moment de mettre pied à terre, j’aurai comme à chaque fois, une pincement au coeur et une toute dernière pensée pour celui qui encore une fois était absent de ce voyage…

« O capitaine, mon Capitaine », merci Capitaine, merci ami invisible pour tes conseils toujours aussi judicieux, c’est en partie grâce à toi que mon voyage aura été une nouvelle fois….très spectaculaire

A bientôt pour une prochaine embarcation en hiver.
Qui veut embarquer sur mon bateau ?

Soyez heureux maintenant.

Armand

Les saisons de l’amour.

À l’automne, la nature s’endort, en hiver elle rêve , au printemps elle se réveille, en été elle nous réchauffe le coeur.Apprenons à redécouvrir les moments simples de l’existence.cLa beauté nous entoure partout et l’on ne la voit pas, car nous sommes aveuglés par ce monde matérialiste.

La plus belle fleur n’est pas toujours celle qui s’offre directement à vous en avant plan et bien nette à votre regard.Parfois, il vous faut prendre un peu de recul afin de scruter un peu plus la profondeur de champ pour y découvrir une bien plus belle fleur qui ne demande pas à être cueillie, car on n’arrache pas une fleur, mais on admire sa couleur, sa beauté naturelle, on compte le nombre de pétales, on la regarde vivre au jour le jour, attention de ne jamais la brusquer.

Nous avons tous une fleur près de nous à admirer, ne lui arrachez jamais les pétales, car elles sont un peu comme le coeur chez une femme, fragiles au toucher, mais aussi tellement sensibles aux méchantes paroles, ne lui dites que des mots gentils !cIl nous arrive souvent d’admirer du premier regard tout ce qui nous semble le plus beau, le plus magnifique.C’est une erreur, car ainsi nous nous limitons seulement à observer le premier plan du vrai spectacle qui s’offre très souvent à nous, mais pour lequel nous devons souvent faire quelques efforts pour le distinguer.

En ne regardant que la jolie fleur en gros plan on passe à côté de ce que nous offre vraiment la nature. La jolie fleur ne serait pas aussi jolie ni aussi exceptionnelle si elle n’était pas mise en scène par tout son environnement. Tout comme dans un parterre de fleurs, nous avons trop souvent l’habitude de nous arrêter à notre première impression et de ne pas regarder plus en profondeur les personnes qui nous entourent .

Et si l’on essayait de regarder l’autre, non pas par ce qu’il reflète de l’extérieur, mais plutôt de ce que son coeur pourrait nous apprendre au sujet de son âme ?Nous avons tous en nous des qualités et des défauts, ne nous limitons pas à cette première impression trop souvent trompeuse. Prenons du recul pour voir la personne dans son ensemble.

Soyons indulgent avec nous-mêmes, mais aussi avec les autres, personne n’est parfait, personne n’est ni beau ni laid, ce n’est qu’une question de perception.Nous avons tous quelque chose à apporter aux autres, chacun de nous peut aider son prochain. J’ai comme toi des défauts et en ce qui me concerne, une seule qualité qui est de reconnaître que j’ai des défauts.

Chaque jour, j’essaie de rendre service aux autres et de faire de mon mieux pour rendre ce monde un peu plus beau, un peu plus acceptable, mais … je n’y arrive pas ou je n’en ai pas envie chaque jour. C’est vrai, mais faisons de chaque jour un jour magique, peut-être pas pour vous, mais pour quelqu’un autour de vous.Je vous souhaite du bonheur avec la renaissance de cette fleur qui peut aussi être la vôtre, pensez-y.

Soyez heureux.

Armand

La Vie n’a pas attendu !

Croyez-vous un seul instant que la vie a attendu que l’homme invente les vaccins et les médicaments pour se protéger ?
Elle a tout prévu.

Prenez conscience de ce magnifique organisme vivant que vous êtes, ayez toujours à l’esprit l’envie de ne pas vous empoisonner.90 Secondes chrono pour démontrer que la vie est un merveilleux puzzle en 3D très complexe qui se met en place tout seul !

Non, LA VIE ne tient pas qu’à un fil, NON ce n’est pas non plus une suite de coïncidences. Vous êtes en vie et déjà ça en soi est un miracle.

Pensez-y. LA VIE insufflé dans ce corps en pleine construction ne demande qu’attention et tendresse. L’Amour de votre bébé commence dans votre ventre.Donnez lui le meilleur depuis votre ventre, il vous en sera reconnaissant. Il n’est jamais trop tard pour le lui prouver.Commencez dès aujourd’hui à le respecter, car le respecter c’est vous respecter. »

Un bébé vient au monde alors qu’il a en lui le monde, il est la preuve vivante que l’invisible existe car il en vient. « Laissez-le s’épanouir, guidez-le, c’est cela être parent.

Une âme venue s’incarner sur terre est là en ce moment ,aidez-la à traverser l’existence pour qu’elle puisse venir y accomplir sa mission.

Merci pour elle, merci pour vous.

Soyez Heureux maintenant.

Armand

Décollons nos étiquettes !

NE PERDEZ PLUS VOTRE TEMPS.
MORDEZ LA VIE À PLEINES DENTS.

Nous ne sommes pas ce que nous mangeons, je ne suis pas une étiquette.
Au menu du jour, permettez-moi de vous servir une petite tranche de ma vie. Aujourd’hui, trop de personnes donnent une importance démesurée à ce qu’ils mangent. Ce qu’il y a dans leur assiette est tellement important qu’ils en oublient toutes les règles de convivialité et de politesse à la table de la vie.

Qui sommes-nous pour attaquer celles et ceux qui mangent de la viande ? Qui es-tu pour critiquer les gens qui se disent végétariens ou végétaliens ?Il y a d’une part les gens qui se nourrissent d’animaux élevés dans des conditions des plus déplorables et tués à la chaîne dans un abattoir sans aucune compassion.Puis il y a les autres, ils ont décidé de ne plus manger que des légumes, des fruits, des noix et des céréales.

Quand parfois ce petit monde se retrouve autour d’une table, il n’y a plus de partage d’un bon moment, non chacun y va dans ses déclarations sanglantes.
– Comment peux-tu bouffer du cadavre ? Tu sais ce que c’est un oeuf ? Un ovule non fécondé, tu me dégouttes.
– Et toi la C… qui mange des carottes et des courgettes. Qui te dit que les légumes ne souffrent pas ? Tu la ramènes moins hein ?
– Con…. Crève avec ta barbaque ! Tout le monde passe ainsi une excellente soirée de réveillon de Noël, la fête est réussie. C’est une jolie bagarre d’insultes

.Avant la bûche, il y a eu le foie gras, les huîtres, les escargots, les cuisses de grenouilles et bien entendu la belle et grosse dinde que l’on a bien farcie.Tout le monde y a été de vive voix, je nous fais cadeau du vocabulaire. Et si on prenait enfin la décision d’enlever nos étiquettes derrière lesquelles on se positionne, fière comme un lion qui va achever sa proie ?

En ce qui me concerne, je m’y suis engagé, et ce depuis quelques années… mais avant, j’avoue, je faisais partie des colleurs d’étiquettes et je vous assure que j’étais très agressif !
« Je suis végétarien, je suis végétalien, je suis frugivore, je suis crudivore, je suis omnivore, je suis ce que je suis, m… à la fin. »Arrêtons de mettre aux autres des étiquettes pour les cataloguer encore et encore comme de vulgaires marchandises.

N’avez-vous jamais remarqué qu’avant, vous étiez comme eux ? Vous mangiez comme eux, vous utilisiez du cuir, du parfum et des produits cosmétiques testés sur animaux.Et puis un jour, l’ampoule s’est allumée dans votre tête et depuis lors, vous dites à ceux que vous rencontrez qu’ils sont dans l’erreur, que ce n’est pas bon, que ce n’est pas bien, qu’ils doivent changer, etc…

Il faut manger cela et pas cela, ne mange pas le matin, ne bois pas en mangeant, ne mélange pas tes aliments, et zut quoi, laissons leur la paix. Arrêtons de nous croire supérieurs aux autres, car le danger est là, c’est de commencer à se prendre pour des élus, une petite minorité de personnes qui ont tout compris et qui veulent imposer leurs convictions aux autres ignorants. » Notre jour de gloire est arrivé, nous sommes là, vous êtes sauvés! »

Avec le recul, je n’en suis plus aussi certain, ce qui est bon pour l’homme à une époque de sa vie ne l’est plus nécessairement à une autre. L’homme change à travers ses différents âges, ses besoins sont différents, enfin cela est un autre débat qui n’a pas lieu à être débattu ici.

Avons-nous seulement pensé un instant qu’en agissant ainsi, en les critiquant inlassablement on peut leur faire de la peine, pour certains cela va même créer un réel chagrin ?Sur internet, enlevons nos masques derrière lesquels nous sommes tellement à l’aise pour nous cacher. En effet , il est plus aisé de s’exprimer et se proclamer, seul détenteur de la seule vérité, caché trop souvent derrière son écran d’ordinateur.

Déshabillons-nous, retirons ce costume qui finalement ne nous va pas du tout. On s’en sert juste pour cacher nos propres défauts, nos imperfections et se montrer ainsi aux autres sous un meilleur jour.C’est en pointant le doigt encore et encore sur les imperfections des autres que l’on parvient à occulter les nôtres dont on n’est souvent pas fier du tout.

C’est comme le chien qui aboie, il le fait très souvent, car il a peur de vous.Arrêtons de nous croire meilleurs, car on ne mange pas d’animaux. Il y a des personnes qui mangent de la chair animale et qui investissent toute leur énergie pour leur venir en aide.  » Ce n’est pas bien de manger un animal direz-vous, certes, mais par leurs gestes de tendresse, eux au moins ils s’en occupent pendant qu’ils sont encore en vie.Ils ont eux aussi un grand respect pour toute vie.

Le respect, voilà le mot qui m’est venu à l’esprit ce matin.Que souhaiter aux personnes de ma famille, de mon entourage et à vous qui me lisez ? Le respect !Je vous le dois, car je suis comme eux, comme vous, un simple humain bourré de défauts. Tout ne tourne pas autour de la nourriture ni du mode de vie !

Laissons chacun vivre la vie comme il le désire, certes nous pouvons les informer une fois, deux fois, mais après stoppons, cela devient du harcèlement et c’est lourd à supporter.Ne vous étonnez pas si les gens s’éloignent de vous, finalement vous resterez seul avec votre petit groupe d’élus. » Beaucoup de végétariens, de végétaliens le sont dans leurs assiettes, mais sont carnivores dans leurs relations avec les autres. »Au diable les étiquettes, décollez-les et mettez-les à la poubelle…

Végétarien depuis 1998, vegan durant quelques années, frugivore, crudivore, et depuis quelques semaines je remange des sardines et j’aime ça.Et vous savez quoi ? Je suis toujours la même âme qui tout comme vous, est venue pour faire ce qu’elle avait à faire, animer un corps humain et partager un moment avec les humains et les animaux qui m’entourent.L’essence de la vie ce n’est pas ce que vous mangez, ce n’est pas non plus vos opinions politiques ni vos convictions.

Non, ce qui est vital c’est ce que vous donnez aux autres, c’est l’amour que vous portez à celles et ceux que vous côtoyez, animaux et humains.Et si nous profitions de ce bel été pour faire la paix autour d’une table ? Tous ensemble, partageons une belle tranche de notre vie. Nous avons notre propre vie, ne la gaspillons pas, elle est précieuse, car vous n’avez qu’elle.

Pour terminer ce texte, une immense pensée et un grand élan d’amour pour celles et ceux qui durant ces grosses chaleurs luttent contre la maladie. Ils font de gros efforts pour essayer de prolonger encore un peu leur existence.

S’il n’en tenait qu’à eux, ils auraient quitté la table depuis longtemps, ils l’auraient abandonnée depuis que la vie a commencé à desservir la table. Mais ils s’accrochent pour passer encore un dernier été avec ceux qu’ils aiment, vivre encore une belle soirée en apportant un peu de leur chaleur et de leur amour, pour eux pas question de manger, non juste une dernière fois vous regarder, juste pouvoir vous sentir près d’eux. Juste être là …une dernière fois avant…

Par respect pour ces âmes, je vous demande de déposer vos étiquettes de pacotille et d’aimer la vie. » Ne fêtez pas ce qu’il y a dans votre assiette. Faites la fête avec le coeur. La vraie fête est là, c’est votre vie.

Soyez heureux maintenant.

Armand

4Annita Dedrie, Kikine Mitsykine et 2 autres personnes3 partagesJ’aimeCommenterPartager

Le bateau de ma vie

On a beau ne pas vouloir virer de bord, mais quand le vent se présente à vous, il faut apprendre à garder les yeux ouverts.Souvent voir la vérité en face n’est pas agréable et c’est ainsi comme à chaque fin de croisière estivale que les années de mon âge se voilent un peu plus. Août m’a apporté comme à chaque année un joli cadeau, mais de plus en plus lourd à porter.

Encore un noeud marin de plus à ma corde de vie. » 62 noeuds  » sera ma nouvelle vitesse de croisière. Combien de temps pourrais-je tenir à cette vitesse sans rien casser ? Faire attention à ne pas talonner le fond de ma vie !Il faut toujours aller de l’avant.

On peut regarder à tribord ou à bâbord mais ne jamais regarder en arrière. Toujours droit devant soi, sortir toutes voiles dehors, avoir le vent en poupe mais toujours prendre le plus grand soin de son safran sans quoi on n’irait pas bien loin sur l’océan de la vie.Je n’ai jamais vraiment eu le pied marin, ni aucun autre pied d’ailleurs, mon pied je l’ai souvent pris dans les cordages de mon existence car mon bateau a étalé beaucoup de tempêtes.J’ai souvent été un matelot ivre, toujours à naviguer entre deux mers, souvent perdu dans le brouillard des vapeurs d’alcool à chercher ma route.

Parfois j’ai même totalement perdu le contrôle de ma barre mais heureusement que le bastingage était là à chaque fois pour m’éviter de tomber à l’eau.J’ai souvent vacillé, je suis parfois tombé, mais mon armure était solide et arrivait à faire face aux grains que sont les vents forts que l’on rencontre sur sa route. Combien de fois n’ai-je pas pensé à hisser la grande voile mais celle-ci était encore endommagée par ma dernière traversée trop arrosée.

Il ne me restait plus qu’à louvoyer pour essayer de remonter au vent et manoeuvrer pour essayer de reprendre ma route.Aujourd’hui, mon pont craque, mon bateau va accoster, je vais attacher les amarres aux bittes qui n’ont vraiment plus fière allure, mais qu’importe, dans la vie ce n’est pas la bitte qui compte, pour le bateau c’est l’état de son cordage qui est primordial !

Zut, j’ai prononcé le mot interdit sur un bateau  » la corde »ça porte malheur, enfin c’est ce que l’on dit.Il y a une seule exception qui est la corde de la cloche du bateau, corde sur laquelle je ne vais plus tarder à tirer pour sonner que la terre est enfin en vue, je vais bientôt amarrer pour ma prochaine escale.

Voilà, tranquillement assis en admirant un coucher de soleil, je contemple et regarde une dernière fois l’état de mon embarcation, celle sur laquelle j’ai tellement navigué. Mon Dieu, qu’elle a l’air en mauvaise état, j’espère que la rouille du temps ne fera pas plus de dégâts.

J’en aurai encore besoin, mon voyage n’est pas terminé.J’ai encore du chemin à faire, j’ai encore des choses à faire, mais surtout j’ai encore tellement, tellement de belles choses à découvrir.

Bon voyage à vous

Soyez Heureux

Armand

Je suis riche de ce que je ne possède pas.

J’ai beau regarder devant moi, je ne vois que ce que je suis prêt à voir. Pour chacun de nous c’est la même chose.Demandez à quelqu’un à partir de quelle somme il s’estimerait riche, chaque fois vous aurez une réponse différente.

Pouvez-vous seulement imaginer mon immense fortune ? Non bien sûr, moi-même je ne la connais pas car tout ce que j’ai pu gagner dans la vie je l’ai dépensé pour payer les factures, les loyers, essence, voiture etc… mais surtout pour faire plaisir aux autres et me faire plaisir. Je n’ai rien tenu pour moi, jamais depuis des décennies.
« Que de bonheur de ne rien posséder, tout est dans le partage « 

Mes parents non plus ne possédaient rien et pourtant ils avaient toujours la main sur le coeur. On n’avait pas grand chose mais qu’est ce qu’on était bien. Pas de maison, pas de vêtements de luxe, pas de superflu, que l’essentiel, du pain, du bon beurre et de quoi manger économiquement mais notre assiette était toujours bien remplie.

Encore aujourd’hui trop peu de gens savent que dans la vie nous ne possédons jamais les choses, car en vérité nous en sommes les esclaves, ce sont elles qui nous possèdent.

Celui qui possède les choses a toujours peur de se les faire voler, de les perdre ou d’ abîmer ses acquisitions, après quoi il est très malheureux.L’homme a été conditionné depuis tout petit pour toujours faire et avoir des choses pour l’empêcher de penser et d’être. La société ne veut pas des hommes bien pensants, non juste des grosses panses ne pensant plus et toujours prêts à consommer plus.

Je ne représente rien aux yeux de la société, je n’ ai aucun diplôme, je ne détiens aucune richesse matériel.«  Je suis riche de ce que je ne possède pas »
Je suis important à mes yeux, je suis magnifique et en même temps je ne suis rien. Pourtant je suis unique car aucune copie ne circule. Les gens accumulent encore et encore, toujours plus. Pourquoi ? Pour remplir le vide qu’ils ressentent en eux.

Toutes nos envies sont stimulées par un manque de confiance en nous. On a un vide que l’on pense pouvoir combler en acquérant une nouvelle chose mais aussitôt acquise on ne peut que constater que nous sommes toujours demandeurs, un nouveau trou que l’on n’arrive pas à remplir.

Souvenez-vous que vous disiez qu’après cet achat, ce dernier achat, vous n’auriez plus rien besoin, vous n’achèterez plus rien, mais c’est faux, cela n’arrête jamais. Une envie comblée en appelle aussitôt une autre à combler.
Nous sommes dirigés par notre ego qui ne supporte pas que d’autres personnes que nous soient mieux, plus fort, plus riche, non notre ego en veut toujours plus et plus, sans quoi il se sent pauvre.

C’est hélas une chaîne sans fin, jusqu’à ce que l’on prenne conscience qu’il faut se tourner en soi pour aller sonder notre intériorité. C’est là tout au fond de nous-mêmes que l’on pourra trouver ce qui nous fait tellement défaut.

Il ne faut pas évoluer entre le vouloir, le faire et l’avoir, il suffit juste d’être, enfin suffire est un verbe qu’il faut apprendre à conjuguer avec patience.
J’ai été un de ces hommes, j’ai couru, galopé après des chimères et en amour j’étais infidèle. Je mentais et pourtant je pensais que j’étais un type bien en costume cravate, chaque jour au restaurant, achetant toujours le meilleur en tout. Je voulais toujours la plus grosse, la plus grande de tout ce qui pouvait s’acheter mais intérieurement j’étais un pauvre bougre, très vaniteux et trop jaloux.

Trop souvent triste, car aussitôt mes beaux vêtements enlevés, une fois la lumière éteinte, allongé seul dans le noir, j’étais une âme en perdition. J’étais incapable de me poser la seule question à laquelle je devais essayer de trouver la réponse dans mon existence » Qui suis-je ? « .

Je n’étais rien ni personne, totalement incapable de m’arrêter d’envier ceux qui avaient plus que moi, j’étais sacrément malheureux. Je possédais plein de trucs inutiles à la vie et je n’étais rien, ma vie me semblait vide.

Pascal disait « Nous sommes pleins de choses qui nous jettent dehors. »

Notre vraie richesse ne s’achète pas, elle ne se monnaie pas. Elle se bâtit, elle se mérite, il faut de la patience pour l’obtenir, la récupérer ou la conserver. Je parle bien entendu de notre bien-être spirituel et notre santé physique car sans eux une vie épanouie est impossible ou alors fortement handicapée voir même très diminuée.
Il faut aussi apprendre à maitriser son ego, ce qui selon moi est la tâche la plus difficile mais aussi celle qui durera ad vitam aeternam.

 » L’expérience ce n’est pas ce qui nous arrive, c’est ce que nous faisons avec ce qui nous arrive » Aldous Huxley

Il y aura toujours des hommes qui ne voudront pas voir la vérité en face. Laissez-les courir après la plus belle voiture, vouloir avoir la plus grande maison, être marié à la plus belle femme ou le plus bel homme, car ces derniers aussi sont devenus des signes extérieures de richesse. (tu as vu comme elle est canon ma femme ? Oui je sais, il est trop beau mon mec à moi, il assure grave…)

Souvenez-vous toujours de ceci . Si vous pensez perdre le sens de la réalité, allez dans votre chambre, déshabillez-vous, couchez-vous dans le noir et fermez les yeux et dites-vous  » Et maintenant je fais quoi de ma vie ? « .

Nous sommes juste de passage dans un corps que l’on a façonné en traversant le temps. Quelques hommes en prennent soin alors que d’autres gaspillent ce qui leur a été confié, cette enveloppe physique pour arriver à faire leurs expériences dans cette dimension.

Oui je sais, je m’égare et j’ai certainement déjà perdu les quelques rares personnes qui ont pris la peine de me lire jusqu’à cette ligne.

 » Observez le bonheur autour de vous et vous vous apercevrez que votre enfer vient souvent des autres, ce n’est jamais vous qui êtes responsable de votre malheur. « , enfin c’est ce que vous aimerez vous faire croire. 
 » L’enfer c’est les autres « 

« Je ne veux rien d’autre que la vie, je ne veux même plus la posséder, c’est elle qui fait couler le sang dans mes veines et qui fait battre mon coeur « 

Toutes ces années j’ai voulu remplir, tel le père noël, une immense hotte à jouets. Des objets et de l’argent, je ne voulais pas les partager, je voulais tout entasser pour plus tard. Et un jour je me suis aperçu qu’il y avait un grand trou dans ma hotte, j’avais tout perdu sur ma route, car au fond de moi il y avait un immense vide que jamais je n’étais parvenu à combler.

Il était plus qu’urgent de réparer, de reprendre ma vie en main pour tout restaurer afin de pouvoir par la suite partir sur de nouvelles bases saines et équilibrées. La vie venait de m’offrir une belle leçon, merci.

Morale de l’histoire, « Je ne possède rien mais je suis riche de tout. »
Je n’ai encore jamais vraiment développer cette affirmation. Elle est tellement belle que je veux la garder pour moi jusqu’à mon second roman ou beaucoup de choses seront encore révélées. Je pense qu’une partie de ce texte en fera aussi partie.
En attendant je vous laisse réfléchir à « Je ne possède rien mais je suis riche de tout. »

Je vous quitte avec ces quelques citations qui m’ont été inspirées durant l’écriture de ce texte que je n’ai pas su placer.
 » En voulant trop gagner sa vie on la perd trop souvent. »
 » L’argent n’est utile que quand on s’en sert pour s’enrichir intérieurement. »
 » Ne te préoccupe pas pour ton avenir, occupe-toi de ton présent. »
 » Rien n’est plus provisoire que le définitif, tout est en perpétuel mouvement. »
 » On ne peut donner que ce que l’on possède, celui qui ne s’aime pas ne saura pas aimer. »
Merci de tout coeur d’avoir pris la peine de me lire…

Soyez Heureux Maintenant

Armand

Maman, maman j’ai froid…

(Pour regarder cette video, mettez le son, il n’y a qu’une musique, pas de cris d’horreur pour accompagner votre lecture…merci)

Aujourd’hui, j’ai une pensée pour nos amis les animaux.Non je ne veux pas encore vous parler de nos minous ou de nos toutous adorés. Non, ceux à qui je pense sont beaucoup plus grands et ne vivent en général pas près de nous.Ce sont les animaux non pas de coeur, mais de bouche. Vous savez, c’est ceux que l’on dévore à pleines dents sans trop se poser de questions.

J’ai arrêté de manger mes amis il y a déjà vingt-deux ans, comme ça sur un coup de tête. Et puis je me suis renseigné, j’ai vu que cela provoquait énormément de souffrances, partout dans le monde. Avant on les élevait avec bienveillance, on les soignait et puis on les tuait pour les manger. Les fermiers aimaient leurs animaux.Aujourd’hui ce cycle n’existe plus. Nous vivons dans un monde surpeuplé qui nécessite selon leurs dires « un élevage intensif.

Cela signifie qu’on ne respecte plus les lois de la nature mais que l’on enferme les animaux dans des immenses hangars sans soleil, juste aveuglés nuit et jour par une lumière artificielle.J’en ai vu des centaines de photos et de videos d’animaux maltraités, égorgés ou torturés à mort. Ce n’est pas digne de l’homme qui au fil des décennies est devenu insensible à la douleur de ces animaux industriels. De nos jours, sur les emballages, partout on trouve de jolis dessins de belles fermes exposant leurs animaux heureux avec le sourire.

Ce n’est qu’une illusion pour cacher notre honte, on veut se faire croire qu’ils sont heureux et bien soignés, mais il n’en est rien. Ces animaux souffrent, depuis bébé jusqu’à l’âge de la mort ils passent leur vie enfermés, attachés par des chaines, cloisonnés dans des conditions déplorables et malheureuses.Vous qui me lisez, faites de cette video ce que vous voulez.Je ne juge personne, j’ai assez avec moi dont je m’occupe à plein temps.

Alors, si vous avez décidé de la regarder, lisez le texte avec les oreilles, écoutez la musique avec les yeux et ressentez les émotions avec le coeur.Qui sait verrez-vous peut-être aussi la douleur et le désespoir de ce petit être blessé dans sa chair pleurant sa maman car elle lui a été enlevée. Rassurez-vous, Il n’y aucune image pénible à regarder, que du texte et de la musique. Les images que vous verrez seront celles que votre imagination voudra ou osera bien vous montrer. J’ai écrit cette video il y a déjà longtemps. Je pense qu’elle est toujours d’actualité, si pas plus d’ailleurs. Merci de m’avoir lu et écouté.
Soyez Heureux
Armand

N’hésitez pas à la partager

« On reconnaît le degré de civilisation d’un peuple à la manière dont il traite ses animaux. » Gandhi

« Respectez les animaux commence par le respect de soi-même. »
(Vidéo déjà publiée par le passé)
PS désolé pour les fautes d’orthographe …

UN MOMENT MAGIQUE

Beaucoup de personnes ne veulent pas y croire tant qu’ils ne l’ont pas vu de leurs propres yeux. Ce à quoi je réponds toujours  » Pour arriver à le voir il faut d’abord y croire. »

Très souvent au matin quand mes enfants m’embrassent avant de partir à l’école, je leur rappelle qu’aujourd’hui ils vont vivre un moment magique. Au début ils répondaient toujours « Ah et quoi ? Tu vas nous faire une surprise ? « Ma réponse était toujours la même à chaque fois « Ah mais ça je ne le sais pas moi, c’est ton moment magique à toi, c’est personnel. « 

– Oui papa mais comment le savoir ?
– Oh, repense toujours à ce que j’ai déjà dit si souvent  » La beauté du monde est dans la simplicité, ne cherche pas à vivre un évènement extraordinaire, non contente-toi de vivre une rencontre avec un(e) ami(e), une jeune fille qui t’a sourit dans le bus, réussir une bon interrogation, un déjeuner au soleil couché dans l’herbe, tu vois ? « 
– Oui, mais toi papa, tu penses pas comme tout le monde, quand je raconte à l’école que mon père m’a dit que j’allais vivre un moment magique, ben ils ne comprennent pas et me demandent si tu es tombé sur la tête.
– Je sais fils, beaucoup ne comprennent pas la chance qu’ils ont de vivre des petits moments tout simples. Je te donne un exemple, euh… imagine que tu as soif mais tu es seul dans la cuisine, que fais-tu ?
– Ben quelle question, je me sers un verre et je le bois tiens
.- Bravo mon grand, imagine maintenant, tu es paralysé couché dans le canapé, tu fais quoi si tu as soif ?
– Euh je ne sais pas moi, je dois attendre que quelqu’un rentre pour me servir à boire.
– Voilà, le moment magique que tu viens de vivre, tu as pu te faire du bien, car toi tu en avais les moyens alors que lui, non. C’est pas fabuleux ça ?
– Bof, me servir à boire ce n’est pas exceptionnel, j’aurais pu attendre aussi.
– D’accord, d’accord, on reprend un autre exemple, tu veux aller te promener.
– Ben, je sors.
– Super, et que fait la personne handicapée ? Elle ne peut plus marcher, tu as compris là ? Un geste qui te parait simple, ben pour lui c’est impossible, il dépend pour le reste de sa vie de quelqu’un.
– Oui c’est vrai que ça craint.
– Fils, si tu veux être épanoui, heureux, bien dans tes baskets, contente-toi toujours des petits instants que tu vis, des petits gestes que tu peux faire maintenant, sans demander de l’aide. Si tu ne te contentes pas de peu, tu ne mérites pas d’avoir plus.
– Oooh Papa, c’est pas si simple que ça.
– Ah tiens, j’y pense à ce qui t’est arrivé aujourd’hui et que tu m’as raconté dans la voiture.
– Quoi ?- Ben tu ne devais pas aller déjeuner et aller à la patinoire avec tes amis ?
– Oui papa, mais je n’avais pas assez d’argent pour les deux activités et donc je me suis passé de repas.
– Oui je sais, tu me l’as déjà raconté, donc avant d’aller à la patinoire, tu as voulu aller au magasin t’acheter une boisson et quelques bonbons, exacte ?
– Ben oui.
– Et après qu’est ce qui t’est arrivé ?
– Ah çaaaa, tu veux dire le monsieur SDF avec son chien ?
– Oui, oui et qu’est ce que tu as fait alors ?
– Ben je lui ai donné tous les sous qui me restaient
.- Donc pas de patinoire alors ?
– Ben non.
– Alors grand, tu as compris ?
– Euh non, pas vraiment, non !
– En donnant tes sous au monsieur, tu as vécu là ton MOMENT MAGIQUE de cette journée et par la même occasion tu as permis de faire vivre à cet homme, lui aussi aujourd’hui son MOMENT MAGIQUE
.- AH BON ?
– Ben oui, tu sais quoi mon grand ?
– Ben non, quoi ?
– Aujourd’hui mon MOMENT MAGIQUE à moi a été de voir que mon fils avait du coeur et qu’il a préféré se priver pour venir en aide à un être dans le besoin. Retiens bien qu’il y a toujours plus malheureux que soi et qu’il faut apprendre à se contenter des choses simples de la vie pour se sentir heureux. Merci pour ce magnifique moment de partage. Je suis fier de toi.
– Ah bon.

– Je t’aime mon grand.
– Euh, okay.
– Pas grave fils, je comprends, à ton âge moi non plus je ne disais pas à mon père que je l’aimais, c’est après que j’ai voulu le lui dire mais il n’était plus de ce monde.

S’il y avait qu’une chose à retenir de cette histoire, c’est que nous avons tous en nous la possibilité de vivre un moment magique. Ne sois pas exigeant envers la vie, elle t’a déjà fait le plus beau des cadeaux, elle s’est offerte à toi.

Armand

Les femmes sont comme les fées…

Dans mon livre, j’ai voulu mettre l’amour à l’avant plan avec cette histoire toute simple entre un homme meurtri et une femme qui n’attend rien de la vie mais qui a tout à donner.

Des femmes comme Emilie, le monde en est rempli. Mon Emilie à moi s’appelle Pascale et je l’aime. Les femmes sont comme les fées, elles peuvent d’un coup de baguette transformer votre quotidien en un fabuleux paradis et l’instant d’après vous faire vivre l’enfer le plus terrible.Non messieurs, les femmes ne sont pas sorties tout droit des contes de fées pour venir égayer votre quotidien.

Une femme se mérite, une femme ne s’achète pas, une femme s’offre et ne se vole pas, jamais.Je ne suis pas un voleur de coeur d’un jour, je ne suis pas un mendiant de l’amour, parfois dans ma vie d’avant, j’étais un mendiant de sexe. J’avais un besoin de toucher, de sentir, de palper, pétrir, pénétrer. Aujourd’hui je ne suis plus le même, j’offre mon coeur, je ne mendie plus, je donne ce que je peux et j’accepte ce que l’on veut bien me donner

.Je ne suis pas un voleur de coeur d’un soir, je n’ai connu qu’une jeune femme à louer, j’étais jeune. J’ai succombé à son charme qu’elle exposait telle une vulgaire marchandise dans une vitrine illuminée par un néon mauve.On ne passe pas sa vie avec elle, non à peine le temps d’atteindre un orgasme, ensuite on remet son pantalon et on rentre chez soi. Certains d’entre-nous vont retrouver leur femme.

Que dire de certaines femmes qui se laissent acheter ?Vous savez bien, ces esclaves autorisées par la loi des hommes, celles qui par le mariage s’offrent contre le gîte et le couvert. Elles n’aspirent qu’à une vie confortable. L’amour n’est pas invité à table ni attendu au lit.Un confort matériel sera l’unique récompense pour la femme marié qui en contrepartie prêtera son corps mais jamais elle n’offrira son coeur car elle le garde pour ses rares amants.

Que dire des femmes que l’ on prend de force et qu’on oblige à nous satisfaire ? Ces femmes qui trop souvent se font battre. Ces femmes que l’on viole en cachette dans l’intimité d’un foyer à l’apparence si doux mais au goût tellement amère. Vite, juste le temps d’une envie, l’espace d’un instant de rage vider sa bourse.Ces femmes là on ne les aime pas, non on les désire et on les prend, avec ou sans leurs consentements.

Une femme ne devrait jamais se louer ni se laisser acheter, on ne devrait jamais forcer une femme à faire l’amour, d’ailleurs trop souvent ce n’est qu’un échange bestial de fluides et de caresses maladroites sans vraiment de sentiments. Faire l’amour à une femme implique avant tout de faire passer son plaisir avant le nôtre. S’unir totalement à l’autre, ne plus faire qu’un, mais avant tout à la respecter.

Aujourd’hui on ne prend plus le temps de faire l’amour, on le défait en vitesse, on ne prend plus la peine de caresser l’autre, non il faut faire vite car trop pressé de retourner dans l’antre d’internet pour rejoindre un univers basé sur des illusions.  » Rêver la vie des autres » a remplacé  » Vivre ses propres rêves « , triste réalité, quel gâchis !Faire pleurer une femme est à la portée de tous.

Ne sois jamais celui qui est responsable des gouttes salées qui perlent de ses paupières pour aller mourir sur le bord de ses lèvres meurtries.La rendre heureuse n’est à la portée que d’un seul.Tu devrais être celui qui fait mouiller ses yeux de bonheur, plaisir et jouissance. Approcher et toucher son visage du regard, première partie de son corps qui nous dit, « Regarde-moi, touche-moi, laisse tes doigts glisser de mes cheveux à mes yeux et effleurer mes lèvres.

Chaque partie, chaque pli de son corps contiennent des clés qui vous aideront plus tard à décoder ses sens. Ne la forcez pas, ne la violez jamais. Avec les doigts, parcourez son corps, caressez-la et écoutez-la vous parler. Un léger frisson, un souffle court, ses yeux se ferment, il vous faudra apprendre à l’observer.Et si tout à coup elle vous donne le feu vert pour aller plus loin, vous pouvez. Au contraire si elle se bloque, soyez un homme, pas un animal, acceptez son choix, elle a le droit de dire  » Non « 

Mon Amour, je t’observe depuis vingt-et-une années et j’avoue, j’ai encore tellement à découvrir. Tu gardes tout au fond de toi encore des secrets bien cachés.Patience, car tel un explorateur perdu dans des contrées sauvages, je continue de partir à ta recherche. J’ai beau te regarder chaque jour et pourtant tu n’arrêtes jamais de m’ émerveiller par ta douceur, ta beauté mais surtout ton courage et ta ténacité, tu n’abandonnes jamais.Quand tu rentres dans une pièce, je sais que c’est toi au silence que tu apportes avec toi.

Mon amour, tu es ma femme, tu es mon astre et moi ton désastre. Pourtant sache que pas plus loin que le souffle court d’une expiration, mon amour pour toi jamais ne te quittera.Beaucoup d’hommes regardent leur femme mais ne la voient plus, le temps a même fini par faire des ravages sur leurs pupilles.

Amour, en ce qui me concerne, je t’ai toujours regardé avec les yeux de l’amour, jamais tu ne vieilliras, ton image est tatouée pour toujours dans mon coeur. Femme je t’aime

Soyez heureuses maintenant.

Armand

PARDON À NOS ENFANTS !

PARDON À NOS ENFANTS !

On ne pourra pas dire qu’on n’était pas au courant. Nous savions mais la majorité par lâcheté à préféré obtempérer, obéir et baisser les bras. C’est tellement plus facile de ne pas se rebeller, de rester cloitré dans son petit confort, sa petite vie, histoire de laisser passer la vague pour mieux avaler la pilule. Pilule ou vaccin devrais-je dire ?

PARDON À NOS ENFANTS !

C’est grâce à nous qu’ils sont là et aujourd’hui nous nous apprêtons à les abandonner. La plupart d’entre-nous n’opposeront aucune résistance car trop enveloppés dans notre ignorance. Ils préfèrent abandonner leur liberté contre un semblant d’un peu de sécurité. « Pitié, sauvez-nous de ce vilain ennemi invisible. »

PARDON À NOS ENFANTS !

Le monde que nous avons connu est en train de disparaître. Par-ci par-là s’éteindront au fil des années les dernières âmes du monde d’avant. Ce monde où j’ai vu le jour. Je pouvais sortir courir dans les champs, dans les rues sans danger. Je mangeais les aliments sans les laver. Je prenais un bain une fois par semaine. On n’était pas obnubilé par l’hygiène. C’est venu par la suite histoire de pouvoir toujours nous vendre plus de trucs inutiles.

PARDON À NOS ENFANTS !

Inutile de résister, voilà le nouveau mot d’ordre. Faites ce que l’on vous ordonnera et tout ira bien sinon… Sinon quoi ? La prison ? Mais on y déjà, mais elle porte le nom de société moderne.Le salaire de la peur, voilà avec quoi ils nous paient chaque jour. Ils sont même prêts à nous filer des primes de bonne conduite tous les mois. Qui sera le bon petit civil obéissant du mois ?

Nous savons depuis longtemps que les hommes étaient capables de tout. Il n’y a qu’à regarder l’histoire, enfin celle écrite par les vainqueurs, arrangée à leur façon. Nous, les simples citoyens, les mortels dans la foule, nous ne sommes que des jouets, des marionnettes dont ils tirent les ficelles pour nous faire faire ce qu’ils veulent. On nous à même enlevé la droit de sourire.Pardon à nos enfants !

Le sourire est banni de notre mode de vie moderne. Aujourd’hui caché derrière un masque joliment customisé, notre visage est transformé par la peur. La peur de tout et de rien, enfin on ne sait plus qui dit vrai. De qui faut-il se méfier ? Il y a tellement d’informations les unes plus alarmantes que les autres. Et puis Il y a surtout ceux qui disent que tout cela n’existe pas, que ce ne sont que des manigances politiques, que nos dirigeants nous mentent ! Mais ces gens-là sont des irresponsables, ils veulent tuer l’humanité entière par leurs comportements puérils, ce ne sont que des imbéciles.

C’est ainsi qu’on m’insulte par Messenger, me traitant de vieux fou, de vieux con en me sortant les statistiques, preuve à l’appui que je divague. Que je ferais mieux d’aller crever dans mon coin. Ainsi on serait débarrassé de vieux fous comme moi. L’histoire nous a démontré que les ségrégations ne sont jamais viables sur le long terme. Qu’ils sachent que l’on peut faire dire aux chiffres ce que l’on veut. Il n’y a rien de plus facile que de mentir et de tricher mais bon, c’est inutile de perdre son temps à essayer de les convaincre que le masque n’est pas utile, voire même très dangereux. Ils sont bornés et ne veulent pas se remettre en question ou du moins celle de l’autorité bien pensante. L’homme moderne a perdu toute réflexion de bon sens, il n’a plus le temps, ni l’envie de chercher, il a déposé les armes.

PARDON À NOS ENFANTS !

Vous n’avez pas voulu de ce monde où vous avez vu le jour. L’amour de vos parents vous ont aidé à faire vos premiers pas mais aujourd’hui c’est à vous de tout faire pour rester à la surface. Ne vous laissez pas engloutir par cette société égoïste où c’est devenu chacun pour soi. Vous allez grandir et vieillir dans un monde devenu hostile à l’amour et à la générosité. Aujourd’hui les hommes et les femmes se méfient les uns des autres, ils n’osent plus se rencontrer. Surtout ne plus se toucher. On aura encore juste le droit de se regarder mais plus de se sourire.

Vous allez vivre dans une société où l’hygiène sera devenue le maître mot. Plus question de se donner la main ni de s’embrasser en public. Surtout, attention aux relations sexuelles qui deviendront petit à petit de plus en plus compliqué. Vous êtes aujourd’hui, chacun derrière votre écran, le monde entier est connecté mais chacun de nous vivra seul dans ses murs, à l’abri des méchants virus et des regards des autres.

L’homme deviendra une machine, un automate, il fera toujours l’amour mais seul, chacun chez soi caressera l’image de l’autre sur son écran. On le/la verra jouir sans le/ la sentir. Plus besoin de rentrer chacun chez soi, on y est déjà. Faire l’amour seul et le défaire chacun chez soi. Au diable le toucher, les caresses, les parfums et les odeurs corporelles.Nous n’aurons plus besoin de nous laver, non juste nous désinfecter. A force de vouloir vivre dans un monde stérile nous allons affaiblir notre système immunitaire et nous devrons prendre de plus en plus de médicaments pour tout.

Même l’envie de faire l’amour ne sera plus au rendez-vous car les phéromones que nous produisions avant ne serviront plus à transmettre nos messages subtils pour exciter notre partenaire. Il n’y aura plus de baisers ni de partage de microbes, bactéries et virus par la pratique du cunnilingus et caresses buccales. Cela deviendra une pratique, un acte bestial digne des hommes du temps d’avant ! Voilà le monde dans lequel vous allez devoir faire votre place. Mais hélas, vous n’aurez plus le choix. Chacun aura la sienne désignée par les autorités et devra y rester.

PARDON À TOI MON ENFANT !

Je savais et j’ai fait ce que j’ai pu. Aujourd’hui j’ai soixante-deux ans et si je scrute ma balance de vie, Je vois qu’il m’est impossible de me tenir en équilibre car mon passé pèse plus lourd que mon avenir encore à venir. Tu sais mon enfant, que je n’ai jamais été préoccupé par mon avenir et que je vis seulement au présent.
C’est peut-être mieux ainsi. Pourquoi ne ferais-tu pas comme moi? Cela t’éviterait de devoir chercher ton chemin dans ce monde qui vient. Contente-toi juste d’être là, ici et maintenantLe reste tu le découvriras quand le moment sera là !

Sois heureux maintenant.

Papa