Les femmes sont comme les fées…

Dans mon livre, j’ai voulu mettre l’amour à l’avant plan avec cette histoire toute simple entre un homme meurtri et une femme qui n’attend rien de la vie mais qui a tout à donner.

Des femmes comme Emilie, le monde en est rempli. Mon Emilie à moi s’appelle Pascale et je l’aime. Les femmes sont comme les fées, elles peuvent d’un coup de baguette transformer votre quotidien en un fabuleux paradis et l’instant d’après vous faire vivre l’enfer le plus terrible.Non messieurs, les femmes ne sont pas sorties tout droit des contes de fées pour venir égayer votre quotidien.

Une femme se mérite, une femme ne s’achète pas, une femme s’offre et ne se vole pas, jamais.Je ne suis pas un voleur de coeur d’un jour, je ne suis pas un mendiant de l’amour, parfois dans ma vie d’avant, j’étais un mendiant de sexe. J’avais un besoin de toucher, de sentir, de palper, pétrir, pénétrer. Aujourd’hui je ne suis plus le même, j’offre mon coeur, je ne mendie plus, je donne ce que je peux et j’accepte ce que l’on veut bien me donner

.Je ne suis pas un voleur de coeur d’un soir, je n’ai connu qu’une jeune femme à louer, j’étais jeune. J’ai succombé à son charme qu’elle exposait telle une vulgaire marchandise dans une vitrine illuminée par un néon mauve.On ne passe pas sa vie avec elle, non à peine le temps d’atteindre un orgasme, ensuite on remet son pantalon et on rentre chez soi. Certains d’entre-nous vont retrouver leur femme.

Que dire de certaines femmes qui se laissent acheter ?Vous savez bien, ces esclaves autorisées par la loi des hommes, celles qui par le mariage s’offrent contre le gîte et le couvert. Elles n’aspirent qu’à une vie confortable. L’amour n’est pas invité à table ni attendu au lit.Un confort matériel sera l’unique récompense pour la femme marié qui en contrepartie prêtera son corps mais jamais elle n’offrira son coeur car elle le garde pour ses rares amants.

Que dire des femmes que l’ on prend de force et qu’on oblige à nous satisfaire ? Ces femmes qui trop souvent se font battre. Ces femmes que l’on viole en cachette dans l’intimité d’un foyer à l’apparence si doux mais au goût tellement amère. Vite, juste le temps d’une envie, l’espace d’un instant de rage vider sa bourse.Ces femmes là on ne les aime pas, non on les désire et on les prend, avec ou sans leurs consentements.

Une femme ne devrait jamais se louer ni se laisser acheter, on ne devrait jamais forcer une femme à faire l’amour, d’ailleurs trop souvent ce n’est qu’un échange bestial de fluides et de caresses maladroites sans vraiment de sentiments. Faire l’amour à une femme implique avant tout de faire passer son plaisir avant le nôtre. S’unir totalement à l’autre, ne plus faire qu’un, mais avant tout à la respecter.

Aujourd’hui on ne prend plus le temps de faire l’amour, on le défait en vitesse, on ne prend plus la peine de caresser l’autre, non il faut faire vite car trop pressé de retourner dans l’antre d’internet pour rejoindre un univers basé sur des illusions.  » Rêver la vie des autres » a remplacé  » Vivre ses propres rêves « , triste réalité, quel gâchis !Faire pleurer une femme est à la portée de tous.

Ne sois jamais celui qui est responsable des gouttes salées qui perlent de ses paupières pour aller mourir sur le bord de ses lèvres meurtries.La rendre heureuse n’est à la portée que d’un seul.Tu devrais être celui qui fait mouiller ses yeux de bonheur, plaisir et jouissance. Approcher et toucher son visage du regard, première partie de son corps qui nous dit, « Regarde-moi, touche-moi, laisse tes doigts glisser de mes cheveux à mes yeux et effleurer mes lèvres.

Chaque partie, chaque pli de son corps contiennent des clés qui vous aideront plus tard à décoder ses sens. Ne la forcez pas, ne la violez jamais. Avec les doigts, parcourez son corps, caressez-la et écoutez-la vous parler. Un léger frisson, un souffle court, ses yeux se ferment, il vous faudra apprendre à l’observer.Et si tout à coup elle vous donne le feu vert pour aller plus loin, vous pouvez. Au contraire si elle se bloque, soyez un homme, pas un animal, acceptez son choix, elle a le droit de dire  » Non « 

Mon Amour, je t’observe depuis vingt-et-une années et j’avoue, j’ai encore tellement à découvrir. Tu gardes tout au fond de toi encore des secrets bien cachés.Patience, car tel un explorateur perdu dans des contrées sauvages, je continue de partir à ta recherche. J’ai beau te regarder chaque jour et pourtant tu n’arrêtes jamais de m’ émerveiller par ta douceur, ta beauté mais surtout ton courage et ta ténacité, tu n’abandonnes jamais.Quand tu rentres dans une pièce, je sais que c’est toi au silence que tu apportes avec toi.

Mon amour, tu es ma femme, tu es mon astre et moi ton désastre. Pourtant sache que pas plus loin que le souffle court d’une expiration, mon amour pour toi jamais ne te quittera.Beaucoup d’hommes regardent leur femme mais ne la voient plus, le temps a même fini par faire des ravages sur leurs pupilles.

Amour, en ce qui me concerne, je t’ai toujours regardé avec les yeux de l’amour, jamais tu ne vieilliras, ton image est tatouée pour toujours dans mon coeur. Femme je t’aime

Soyez heureuses maintenant.

Armand

Publié par

Armand Henderyckx

Armand Henderyckx est né en 1958 à Bruxelles, ce qui fait de lui un jeune retraité.

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